JACMEL, 29 janvier 2010 (IRIN) – En Haiti, des foules se précipitent hors des immeubles et des maisons à chaque réplique. Les mères refusent d’allaiter par peur de passer leur dépression à leur nourrisson. La plupart des gens se plaignent de maux de tête et d’insomnie. Les spécialistes de la santé mentale affirment que seule une normalisation de la vie quotidienne peut créer une stabilité psychique propice à une guérison, à condition que les besoins physiques de base soient satisfaits : nourriture, eau, abris décents, soins médicaux… La peur constante empêche de recouvrer un minimum d’équilibre.



